Pour les fichiers de broderie:

Ici je vous partage mon expérience de broderie et les fichiers que j’ai créé (en format .PES). Vous pouvez les télécharger gratuitement. C’est un fichier .pdf qu’il faut modifier en .zip puis décompresser. A l’intérieur du dossier vous avez l’image de la broderie, le fichier de broderie .PES et un pdf avec les différentes étapes, taille de broderie/cadre.

Article mis en avant

Pochette à ardoise toute simple

Qui dit rentrée au CP, dit ardoise et donc pochette à ardoise… Et oui, l’ardoise seule dans le cartable sans le feutre et le petit chiffon on peut être quasi certain que notre enfant va perdre quelque chose (en tout cas nous ça a failli…).
J’ai prospecté rapidement les patrons existants concernant les pochette à ardoise, et personnellement je ne les trouvais pas adapté à nos besoins (de simplicitié), et surtout je n’avais pas envie de dépenser qq euros pour quelque chose d’aussi simple.
Du coup, j’ai créé notre pochette a ardoise sur mesure, tout en simplicité d’utilisation et rangement pour ma fille, et en effectuant un peu d’upcycling en recyclant une serviette.

Je vous partage donc mon « tuto » pour réaliser cette pochette à ardoise qui est facilement adaptable pour tous type d’ardoises, de tailles différentes. Ici j’en ai réalisé 2: 1 pour l’école, et 1 seconde pour d’ardoise de musique.
Pour la réaliser, hormis le coton mis à l’extérieur, tout le reste est de la chute ou du recyclage. Comme quoi, on peut faire des accessoires sympa avec peu de choses! 😉

Fournitures :
– du coton type popeline pour l’extérieur, un morceau d’environ 30×120 cm (l’équivalent de 3 fois la taille de l’ardoise),
– une serviette éponge pour l’intérieur, ou un morceau d’éponge de 60×40 cm (2 fois l’ardoise),
– un petit bout de passepoil pour le rabat,
– un morceau d’élastique large (3-4 cm) qu’on utilise généralement pour les ceintures élastiques,
– une fermeture type scratch ou pression,
– un morceau d’entoilage de 30×40 cm environ.

Coupe:
Prendre les mesures de l’ardoise.
Pour l’extérieur en popeline, ajouter des marges de coutures de 1.5 cm sur les cotés, et 1cm sur le haut et le bas (1ère photo).
Pour l’intérieur en serviette, j’ai coupé le devant et dos en un seul morceau, donc au pli pour le bas, et ajout de marges de coutures de 1 cm pour le haut et les cotés (2e photo).
Pour le rabat, j’ai opté pour un rabat court de 7 cm de haut (9cm avec les marges, et de la meme largeur que les rectangles de popeline (mesures ardoise + 1.5 cm de marge) (3e photo).

Vous avez donc les pièces suivantes:
– 2 rectangles de popeline pour l’extérieur de la pochette,
– 1 grand rectangle en serviette pour l’intérieur de la pochette,
– 2 petits rectangles de popeline pour le rabat,
– 1 élastique de ceinture de la même hauteur (9 cm pour moi) que le rabat.


Rabat:

  • Renforcer les 2 rabats avec un morceau d’entoilage au dos (même taille)
  • plier chaque rectangle en 2 sur la longueur et superposer les. Dessiner l’arrondis dans un angle et couper
  • prendre un des rabat et poser le passepoil sur l’endroit du coté arrondi, en piquant au point droit avec un pied fermeture éclaire.
  • sur le 2e rabat, marquer le milieu et placer l’élastique au centre. piquer sur les bord à 0.5 cm pour le maintenir en place. Faire un trait à 2.5-3 cm du bord droit, et piquer dessus au point droit. Cela sert a délimiter l’emplacement du stylo et du chiffon sur le rabat. Positionner ensuite les fermetures sur ce rabat à 2 cm du bord, du coté arrondi sur l’endroit du rabat (au centre dans ma version 1 – scratch rose, à 5 cm des coté pour ma version 2 – scratch bleu)
  • placer les 2 rabats endroit contre endroit et piquer ensemble le long de la couture du passepoil précédente
  • cranter les arrondis et retourner sur l’endroit. Repasser au fer pour bien tout mettre en place, puis surpiquer à 2-3 mm du bord.

Intérieur:

  • plier en 2 le rectangle de serviette endroit contre endroit et piquer les coutures des cotés à 0.5 cm des bords

Extérieur:

  • placer les 2 rectangles de popeline endroit contre endroit, en faisant attention à l’orientation des dessins, et piquer la couture du bas à 1 cm du bord. ouvrir la couture au fer.
  • vérifier la position des fermetures sur le devant, en plaçant le rabat dessus. dans ma version 1, j’ai placé mon scratch à 6 cm du haut (bas du scratch) au centre du devant. pour la version 2, mes 2 scratch sont positionnés à 6 cm du haut (bas du scratch) et 5 cm des cotés. Renforcer au dos avec des petites bandes d’entoilage, puis piquer en place sur l’endroit du devant.
  • replier endroit contre endroit le dos et devant, et piquer la couture des cotés à 1 cm du bord.

Assemblage final:

  • placer le bord droit du rabat avec le bord droit du dos extérieur endroit contre endroit (le rabat est « à l’intérieur »). Faire bien correspondre les bords du rabat avec les coutures des cotés de la pochette. Piquer en place à 0.5 cm du bord.
  • insérer la partie en serviette à l’intérieur de notre projet, endroit contre endroit, épingler bien tout autour en faisant attention de bien faire correspondre les coutures des cotés. Piquer en place à 1 cm du bord en laissant une ouverture d’environ 10 cm au niveau du dos de la pochette pour pouvoir la retourner.
  • cranter les angles et retourner au travers de l’ouverture laissée au dos. Bien positionner les angles du fond et repasser tout en place pour bien marquer la couture du contour.
  • Surpiquer tout autour sur l’endroit à 1-2 mm du bord et le tour est joué, vous avez votre pochette terminée!!

Qu’en pensez-vous de ce tuto? N’hésitez pas à commenter pour me faire vos retours et surtout notifiez moi si jamais vous la réalisez, cela me ferra très plaisir de partager cela avec vous! 😉

Une rentrée HOMEMADE

Cette année mes enfants sont rentrés en CP et petite section! Commençant maintenant à pas trop mal maitriser mes outils de couture, je me suis lancée le défi personnel de leur coudre tout le nécessaire pour l’école, mais également pour leurs activités extra-scolaires!
Me voici donc avec le projet de coudre plein de choses pour la rentrée.
Pour ma fille qui rentre au CP:
– 1 trousse assez grande pour tous les jours
– 1 trousse double compartiments pour les feutres et crayons de couleurs
– 1 cartable
– 1 sac de sport
– 2 pochettes à ardoise (1 pour l’école et 1 pour la musique)
– 1 sac pour la musique pouvant contenir tout le tralala (carillon, portes-vues, ardoise et trousse)
Pour mon fils rentrant en petite section:
– 1 sac pour son change pour l’école
– 1 sac pour son eveil musical!

Tous ces projets je vais vous les présenter sous 3 articles: celui-ci présentant le nécessaire école, un second avec ma création de pochette à ardoise simple (tuto gratuit), et un dernier présentant les affaires de musique!

Ici je vous parle donc de tout le nécessaire de l’école pour mes enfants, basé sur des patrons proposés par de formidables créatrices (Jane Emilie et By Jen)

Le Cartable d’écolier

Pour le cartable de ma fille, j’ai longtemps prospecté pour le bon patron. Pour moi un cartable doit être solide, imperméable et si possible durer plus d’une année (mais ça seul l’avenir nous le diras!). Après avoir demandé conseil à la communauté couture, je me suis orientée sur le patron du « cartable d’écolier » de Jane Emilie!
Pour les tissus, je me suis orienté vers du lin enduit et du simili. La commande de ma fille s’était « du bleu, du rose, des paillettes et des licornes ». Ma fille a choisi le simili a paillettes pour le rabat du sac, et nous avons choisi ensemble le motif de broderie licorne sur le site d’Urban Threads (j’aime beaucoup leurs motifs!). La broderie n’est pas parfaite, probablement un petit manque de stabilisation, mais ma princesse est super contente!!

Comme pour moi le cartable doit pouvoir s’adapter à toutes les saisons, j’ai mis de la mousse space rose pour le dos et la partie envers des bretelles. Je pense que cela apporte du confort et limitera la transpiration à la prochaine belle saison! Pour le matelassage, on s’est fait plaisir avec ma fille! Elle m’a demandé une fleur au centre, et elle a elle-même dessiné les coeurs sur les cotés! Elle est tellement fière!!

Pour renforcer le cartable, en croisant les doigts pour qu’il dure plus qu’un an, j’ai renforcé le fond en ajoutant un morceau de jeffytex entre l’extérieur et la doublure intérieur, ainsi que 4 pieds métalliques, non prévus dans le patron. J’ai également doublé le simili pour les attaches de la poignée, ainsi que pour les attaches des bretelles.
Pour la poche du milieu j’ai également rajouté des petits morceaux de tissus avec des coeurs pour cacher les bordures de la fermeture éclaire et faire en sorte que la poche soit bien « fermée » jusqu’aux cotés.
Lors de l’assemblage final entre la doublure et l’extérieur, j’ai eu quelques difficulté pour la couture au niveau de la bordure du rabat, probablement parce que mon fil bleu n’était pas assez solide. Du coup, pour renforcer à cet endroit j’ai opté pour poser des rivets supplémentaires.

En bref, ma fille était vraiment trop fière de montré son cartable cousu par maman à la rentrée!! Il a l’air d’avoir la bonne taille pour le transport des affaires en CP, d’ailleurs les 2 poches devant pile adaptée pour ses 2 trousses!

Les trousses d’école

Pour aller avec son cartable, j’ai cousu 2 trousses Peppa du livre « Préparer la rentrée des enfants en 3 tutos » par Jennifer Hornain, alias By Jen.
Ces trousses ont été réalisés en simili et suédine épaisse, avec des doublures en coton enduit pour « résister » aux crayons!!
Les 2 trousses sont d’ailleurs décorées d’une silhouette de licorne, un autre motif provenant d’Urban Threads.

Pour la version rose, j’ai suivi exactement le tuto. Elle est donc composée d’un grand compartiment principal, et une seconde petite poche zippée au dos, dans le simili rose à paillettes! ;-). Le tuto est vraiment très bien fait et bien expliqué, il suffit de bien suivre les instructions et de prendre son temps et on obtient de super couture, même pour les 4 angles!

Pour la version bleue, qui est sa trousse pour les feutres et crayons de couleurs, j’ai modifié Peppa pour en faire un trousse à double compartiments.
Pour se faire, j’ai:
– retiré 1-1.5 cm sur la partie haute des 2 pièces extérieurs,
– coupé 4 pièces de doublure au lieu de 2, avec les parties correspondants aux dessus et fonds réduites,
– créé un empiècement en simili entre les 2 fermetures éclaires.

Mon montage a été similaire au tuto jusqu’à la couture des cotés. Dans ma version, il faut faire attention à ne pas prendre la doublure pour la couture des cotés, mais de la coudre indépendement (1 couture coté pour les extérieurs et 2 coutures cotés pour les doublures, x2). Les 4 angles extérieurs sont cousus comme dans le tuto, et en plus, il faut procéder suivant la même méthode pour les 4 angles supplémentaires pour les doublures internes. Pour finir, on retourne la trousse au travers d’un des compartiments, et hop le tour est joué!

Voilà donc une trousse double compartiments idéale pour transporter les feutres et les crayons de couleurs tout en ayant un minimum de trousses! 😉

Le sac de sport et le sac maternelle

Faisant sa rentrée à l’école, et histoire qu’il n’y ait pas non plus de jaloux, j’ai cousu le sac de maternelle de mon fils. Egalement, dans la collection Licorne de ma fille, je lui ai cousu le sac de sport! Ces 2 sacs correspondent aux 2 versions possibles du sac Choupi du livre « Préparer la rentrée des enfants en 3 tutos » de By Jen.

Pour ma fille, j’ai fait la version sac de piscine du patron, plus grand que la version Choupi. Il est bien entendu coordonné avec son cartable, avec mon test de broderie licorne pour la poche devant, et le lin enduit bleu pour l’extérieur. J’ai réalisé la doublure intérieur dans un coton fleuri bleu que ma fille adore, qui est également la doublure de sa veste de pluie réalisée au printemps.

La version pour mon fils correspond à Choupi à propremement parlé. Il est réalisé en lin enduit et simili violet pour l’extérieur (sa couleur préférée), et la doublure intérieur est en lin bleu. Pour décorer, j’ai réalisé un appliqué en forme de voiture dans un échantillon de tissus miroir argenté, et utilisé les chutes du liberty enduits voitures avec lequel je lui avais cousu un manteau il y a 1.5 ans.

Ce patron est vraiment très simple et rapide à coudre, les tailles sont parfaites dans les 2 cas, mes enfants sont super contents!!

Et vous, que pensez-vous de toutes ces cousettes de rentrée??
N’oubliez pas, pour le tuto pochette ardoise c’est ici, et pour les affaires HomeMade pour la musique c’est ici!! 😉

La majorité des fournitures provient de la mercerie des créateurs:
– les lins enduits
– les similis
– la suédine Alaska
– et toutes la petite mercerie (fermetures éclaires, fermoir de cartable, sangles, pieds….)

Atelier Papier Recyclé

Je ne sais pas vous, mais pour moi cette période me permet de faire un peu toutes les activités que j’ai envie de faire depuis très longtemps… Pour le papier recyclé, cela me trotte dans la tête depuis mon premier patron pdf imprimé! Et là, avec la couture de mes débardeurs TIBBO à partir d’un patron pdf de AnnaRosePatterns (gratuit ici, je l’ai présenté seulement sur les réseaux sociaux), une fois découpé il restait plein de chutes de papier, alors s’était l’occasion!

Pour montrer aux enfants qu’on peut facilement recycler le papier, journaux, boites à oeufs… et également leur montrer comment on fabrique une feuille, nous avons profité d’une journée ensoleillée pour nous lancer!

Nous avons suivi les indications du site Planete-Echo, et nous nous sommes bien amusés!! Il ne faut pas grand chose, ce qui rend cette activité réalisable même en appartement 😉 : un sceau pour faire la pâte à papier, une grande bassine remplie d’eau, deux cadres, une serviette, une éponge et du papier journal.

Pour commencer, nous avons déchiré en petits morceaux les chutes de papier à recycler, que nous avons disposé dans un sceau et mouillé avec de l’eau à niveau. Nous avons laissé les petits morceaux s’imbiber pendant une nuit, puis nous avons malaxé à la main et mixé la pâte pour la rendre homogène. Les feuilles d’imprimante peuvent mettre plus de temps à s’imbiber. Les feuilles de papiers journaux vont donner une pâte légèrement teintée à cause de l’encre.

Ensuite il nous faut deux cadres: un qui sert de tamis et un qui donne la forme à la feuille que nous allons faire. Pour les cadres, pas de vieux cadre photo à portée de main ici, donc je les ai fabriqué directement avec deux tasseaux qui trainaient dans le garage. Hop, quelques clous plus tard et un petit coup de ponçage, et nous avons deux cadres identiques!! Pour le tamis, j’ai eu la chance d’avoir de la moustiquaire à portée de main. Je l’ai donc fixée sur mon cadre à l’aide de punaises, comme indiqué sur l’article. Si vous n’avez pas ça sous la main, je pense qu’un collant bien tendu doit pouvoir faire l’affaire. Il faut que l’eau puisse s’égoutter au travers lors qu’on sort le tamis de la bassine.

Maintenant on peut commencer à faire des feuilles!! En premier il faut jeter quelques poignées de pâte à papier dans la bassine, et bien mélanger. En gros, il faut remettre une poignée de pâte toutes les 3-4 feuilles. Après quelques essais, vous remarquerez que les feuilles s’amincissent suivant la quantité de pâte restant dans la bassine.

Ensuite, il faut disposer les deux cadres l’un sur l’autre et les tenir ensemble fermement. On les insert dans l’eau, et la partie technique est de les remonter bien à l’horizontal pour que les particules de papiers se répartissent uniformément sur le tamis. Plus on laisse dans l’eau, et plus la feuille sera épaisse. Il faut remonter les cadres doucement, il y a un petit effet de succion lorsque l’on sort les cadres de l’eau, cela signifie qu’on a bien fait une feuille sans trou! 🙂 On laisse s’égoutter un peu au dessus de la bassine, puis on dépose le tout a coté sur une serviette.

On retire alors le cadre du dessus, et on vient plaquer une feuille de papier journal dessus sans appuyer. La feuille de papier journal nous sert juste de support pour notre nouvelle feuille. Nous pourrons facilement l’en décoller par la suite, ne vous en faites pas! 😉 Par contre, attention de ne pas mettre de journaux avec des images foncées, l’encre risque de décolorer un peu sur notre feuille.

Une fois la feuille de journal posée dessus, on retourne sur la serviette. Nous avons donc le tamis à l’envers sur le dessus. Maintenant il faut presser avec une éponge pour retirer l’eau et coller les fibres ensembles. Surtout ne pas faire glisser/Frotter l’éponge sur le tamis car vous ferrez des trous dans votre feuille (cela fait bouger les fibres). Il faut poser l’éponge, appuyer en place pour absorber l’eau, la relever puis l’essorer dans la bassine.


Une fois toute la surface pressée, on peut retirer délicatement le tamis. La feuille reste « collée » en place sur le papier journal!! Et voilà, plus qu’a faire sécher!! Pour cela, nous les avons étendues sur le fil à linge. Une fois bien sèche, on vient décoller doucement les bords de la nouvelle feuille, et elle se détache toute seule!
Vous avez donc une toute nouvelle feuille pour réaliser des cartes, dessins ou autres!! Evitez les feutre car cela traverse et la couleur se diffuse. Les pastels et crayons de couleurs sont parfaits!

Nous, nous avons tenter plusieurs choses! Nous avons fait quelques feuilles blanches classiques, puis d’y intégrer des fleurs préalablement séchées et aplaties (différentes méthodes), nous avons aussi tenté de les colorer, et nous avons fini par y ajouter des paillettes!!
Bon, la coloration ça n’a pas bien fonctionné, je pense qu’il faut bien colorer la pâte en avance, pour que la couleur rentre bien dans les fibres. Nous nous avons juste ajouté le colorant dans la pâte en mélangeant juste avant de mettre la poignée de pâte dans la bassine. Comme ça n’a pas bien fonctionné, nous avons tenté en mettant directement du colorant liquide sur la feuille avant de l’essorer. C’est la méthode qui a le mieux marché pour nous, mais la coloration n’est dans ce cas pas uniforme.

Avis à nos amis, vos futures cartes d’anniversaire risquent d’être en papier recyclé!! 😉

1 base de patron – 2 t-shirts

Période de confinement oblige, on peut rapidement être limités en fournitures de couture… dans mon cas c’est de papier patron dont je vais bientôt manquer… Du coup pour mes projets couture du moment, j’ai tenté d’optimiser!


Aujourd’hui je vous présente donc 2 réalisations de T-shirts manches courtes pour mon fils, avec deux versions de patrons provenant du magasine Ottobre design 3-2019. En effet, en feuilletant en détails le magasine, je me suis aperçue que les modèles Zebra et Rainbow présentent les mêmes pièces de patrons devant et dos, seules les manches sont différentes entre ces deux modèles. Le rainbow présente des manches raglan avec des ourlets, alors que le modèle zebra possède des manches plus courtes avec une finition biais large. En prévision de l’été, j’ai donc tenté les deux modèles en taille 110 cm.

Coté tissus, j’ai opté pour des jerseys Lillestoff que j’ai obtenu chez Lulu la luciole (liens direct vers les tissus à la fin de l’article).

J’ai donc associé le jersey pirate à un rayé rouge chiné pour les manches (version rainbow). Léo adore ce tissu pirate, je l’avais déjà utilisé pour un de ses t-shirts à manches longues. Là il est trop content d’en avoir un nouveau!! Il s’amuse avec sa soeur à trouver tous les trésors et les capitaines « crochets »!

Pour ma version du modèle zebra, j’ai enfin coupé dans mon jersey jungle que j’ai depuis au moins 1 an dans mon stock. L’été dernier mon fils n’avait pas vraiment besoin de beaucoup de t-shirts, alors je l’ai conservé précieusement. Cette fois, je l’ai associé à un uni rouge chiné. J’aime beaucoup, cela fait un rappel des fruits et perroquets du jungle. Léo s’amuse à repérer les différents animaux. Moi j’aime bien les manches, je trouve que cette coupe donne un petit coté baroudeur!

Léo s’est pris au jeu des séances photo!! Il a préparé et caché avec soin son trésor dans le sable pour le t-shirt pirate!! Et alors pour le jungle, il était trop content de faire le singe sur la balançoire!!
Mon mari préfère le pirate, et moi je jungle… et vous, lequel préférez-vous?

Pour les tissus, tous sont bio, de la marque Lillestoff et achetés chez Lulu la luciole:
– les jerseys pirates, jungle et rouge chiné ne sont plus en stock sur la boutique
rayé rouge chiné

Climate Stripes

Aujourd’hui c’est de nouveau une couture engagée contre le changement climatique que je vous présente! Ce projet, mon mari me le réclame depuis que j’ai fait le gilet « Don’t Touch » de notre fils!

Comme vous le savez déjà, nous sommes une famille qui essaye de réduire son empreinte sur la planète au travers de petits gestes au quotidien, notamment la couture des tous nos vêtements!
Mon défi pour Février était de coudre pour mon mari… bon au final je ne vous présente qu’un seul projet envisagé, par faute de temps, mais c’est un projet qui fait passer un message pour la planète!! 😉

Avant de vous parler plus longuement de l’image, parlons de la couture!
Voici donc mon premier gilet zippé en taille adulte, réalisé pour mon mari. J’ai utilisé le patron « Indigo Blues » du magasine Ottobre Design famille (7-2017), en taille 48, pour une taille M du commerce. J’ai modifié le modèle pour le doubler entièrement en jersey, à la demande de l’intéressé qui est bien frileux… et encore, il ne le trouve pas assez chaud… Pour le montage, je l’ai fait à ma sauce; après 2 ans de couture des modèles Ottobre, je commence à avoir la main! 😉

Je me suis appliquée pour lui faire de jolies finitions afin que le vêtement, et surtout les coutures soient bien durables. J’ai utilisé des tissus de qualité et bio, trouvés chez Lulu la luciole: l’extérieur est en french terry gris de chez Soft Cactus, et les doublures corps et capuche sont en jersey Lillestoff couleur pétrole. Le bord-cote pétrol, le jersey gris des manches, le cordon et la fermeture éclaire proviennent de la mercerie « l’Atelier de la Création ».
Coté finitions, j’ai effectué les surpiqures à la recouvreuse, ici vous voyez le coté envers des coutures sur l’endroit du tissu. J’ai fait des arrêts de cordon rectangulaires en Snappap, de même que les renforts d’oeillet ronds. Les oeillets sont bleus également, et on été dénichés lors du dernier CSF. Pour la bande de finition, je l’ai fait avec un biais coton, pour sa couleur, et j’ai disposé une petite étiquette pour dire que c’est moi qui l’ai fait! 😉

Parlons maintenant de la personnalisation, qui m’a pris BEAUCOUP de temps!!!
Quand cette image est sortie, mon mari, qui est sensible comme moi à réduire notre empreinte sur la planète, m’a dit « ce serait cool si tu arrives à me faire un vêtement avec, cette image est belle et en plus elle a du sens! ». Nous parlons ici des « Climate Stripes », qui sont sorties il y a maintenant quelques mois, visant à mettre en avant l’impact du changement climatique sur la planète. C’est très joli, coloré, mais que veulent-elles dire?
En tant que paleo-climatologue (en gros j’étudie l’évolution des climats passés), je profite de cet article pour vous expliquer ce concept.
Sur les climate stripes, un trait vertical représente une année. Ensuite les couleurs correspondent à l’écart de la température moyenne annuelle pour une région donnée par rapport à une certaine température de référence. En climatologie, cette référence est généralement prise comme étant la période pré-industrielle, soit la fin du XIXe siècle, avant que l’homme ne commence à « polluer » la planète. Ainsi, la gamme de bleu indique des températures plus froides, alors que les tons rouges montrent des moyennes annuelles plus chaudes que la période pré-industrielle.

Si cela vous dit, des chercheurs ont mis au point un petit site internet permettant de visualiser différents climate stripes, pour tout le globe ou seulement un pays, à partir de données scientifiques vérifiées (https://showyourstripes.info/). N’hésitez pas à aller voir, je trouve cela assez ludique et très parlant!


Pour ma personnalisation, j’ai choisi les stripes en version globale, donc la moyenne des températures sur toute la Terre, avec des données allant de 1850 à 2018, soit 168 stipes, provenant de ce site, et 16 couleurs différentes.
J’ai ensuite numérisé cette image pour la transformer en broderie. La demande de mon mari était « en gros dans le milieu du dos », j’ai donc adapté ma broderie pour mon plus grand cadre, soit 30×18 cm de ma V5. J’ai joué un peu sur les histoires de densité et compensation d’étirement pour l’adapter au tissu sur lequel elle a été brodé.
Ensuite ça a été de gros croisements de doigts car je n’ai pas pu faire de test par manque de tissu…
Après quelques déboires, la brodeuse refusait les canettes faites avec la bobine sur mon 2e porte-bobine(…), j’ai enfin attaqué les 6H30-ish de broderie sans la lâcher des yeux 1 seconde… Résultat, un petit décalage sur la gauche à cause d’un pb de stabilisation, et une bobine de fils terminée, je la trouve plutôt réussie!! Qu’en dites vous?


Si vous voulez la broderie, n’hésitez pas à me contacter! Pour le moment je ne la mets pas à disposition car je souhaite l’améliorer un peu avant de la distribuer…


Au passage, si vous voulez vous renseigner plus sur le changement climatique et/ou l’étude du climat, je vous mets des liens vers quelques sites interessants, accessibles à tous et vulgarisés:
le site de l’IPCC, où vous pouvez retrouver différents supports visant à rendre accessible et résumer les conclusions du rapport du GIEC https://www.ipcc.ch/languages-2/francais/
une conférence de Valérie Masson-Delmotte de l’été 2019, qui explique différents aspects du changement climatique et de son étude. https://www.youtube.com/watch?v=DlVvsa8iz28
la section « pour tous » du site de l’Institut Pierre Simon Laplace, dont mon laboratoire fait parti, où vous pouvez retrouver pleins de documents, expériences informations pour la vulgarisation scientifique. https://www.ipsl.fr/Pour-tous

Pour les enseignants de collège – lycée en région parisienne, l’IPSL a développé un jeu de plateau « Climat Tic-Tac », créé par des climatologues, permettant de comprendre l’impact de différentes actions sur la planète. N’hésitez pas à les contacter, il y a des sessions de formation pour les enseignants de temps en temps. https://www.ipsl.fr/Actualites/A-decouvrir/ClimaTicTac-un-jeu-sur-le-changement-climatique

Egalement, si vous avez l’occasion, je vous recommande d’écouter les interventions de Jean Jouzel et Valérie Masson-Delmotte. Ce sont de très bons scientifiques et vulgarisateurs (j’ai travaillé avec eux et font parti de mon laboratoire) 😉 .

A très bientôt pour de nouveaux projets!!

En route vers le zéro-déchet féministe!!

Comme dit sur les réseaux sociaux, cette année je me fixe un défi par mois pour avancer et évoluer dans ma couture!! Pour le mois de Janvier, j’ai choisi « sous-vêtements pour tous »!!

L’article d’aujourd’hui se concentre sur mon 2e projet couture dans le cadre de ce défi: des culottes menstruelles pour moi!!!

Plusieurs patrons existent probablement, mais dans un objectif de limiter ma collection de patrons, et surtout de faire avec ceux que j’ai déjà, j’ai préféré modifier un patron que je possède. Je vous propose donc ici de partager avec vous ma méthode pour créer une culotte menstruelle à partir d’un patron de culotte classique!

Le principe de la culotte menstruelle est qu’il faut qu’elle soit:
imperméable, histoire de ne pas avoir de traces indésirables sur nos vêtements,
absorbante, pour que le flux de la journée soit entièrement contenu, histoire de ne pas avoir à en changer en pleine journée,
respirante, pour qu’il n’y ait pas d’odeur et qu’on n’ai pas la sensation d’humidité.

En gros, on met sa culotte et on n’y pense plus de la journée. Pour la laver, il suffit de la rincer à l’eau clair pour évacuer le sang, puis ensuite direct dans la machine avec le reste du linge à 30°C, et séchage à l’air. Attention, surtout pas de sèche-linge, ça abimerait le tissu imperméable!!!
Je pense cette option économique plus qu’écologique, mais dans tous les cas c’est toujours mieux de savoir ce qu’on porte au niveau de nos parties intimes plutôt que d’utiliser des produits du commerce bourrés de perturbateurs endocriniens et surtout non recyclables…
Economique, car la fabrication se fait avec peu de matière, donc on pioche facilement dans les chutes!! Je pense également que financièrement on s’y retrouve car tous les produits d’hygiène menstruelle ont un certain prix dans le commerce…
Pourquoi je ne pense pas qu’on puisse les qualifier d’écologique? Mon avis est plutôt basé sur les méthodes de fabrication des matières. En effet, le coté imperméable est obtenu par l’utilisation de PUL (PolyUréthane Laminé), qui est un tissu polyester avec un enduit synthétique. Sa fabrication nécessite donc l’utilisation de produits non naturels et est rarement respectueuse de l’environnement…. Pour le coté absorbant, plusieurs options sont possibles, comme le french terry épais, le zorb, ou l’éponge… Personnellement j’ai opté pour de l’éponge de bambou. Même si cette fibre est naturelle, une fois encore le procédé de fabrication lui n’est absolument pas respectueux de l’environnement.

Du coup, de mon avis, chacun fait comme il l’entend et suivant sa conscience pour ce qui est de son choix dans la gestion de ses menstruations! Moi j’ai opté pour la culotte menstruelle car au moins je la mets le matin et je n’ai plus à m’en soucier pendant la journée, et plus besoin d’acheter des protections remplies de produits indésirables. Petit bonus, maintenant pendant cette période je me donne le sourire en portant des culottes avec des tissus que j’affectionne, qui sont ultra agréables à porter et qui me font me sentir bien…

Alors, coté patron, j’ai fait simple, j’ai opté pour la culotte « Piper » du magasine La Maison Victor mars-avril 2019. L’avantage de ce magasine est qu’il propose des patrons de sous-vêtements pour toute la famille, ainsi que d’autres modèles. Dans ce même magasine j’ai réalisé mon polo préféré Caféine que je porte très souvent! La culotte piper a une forme assez enveloppante qui la rend confortable à souhait! La taille et les bords de cuisse sont finis avec un biais élastique, ou élastique pré-plié, ce qui donne une finition nette et un certain confort une fois la culotte portée. Coté taille, je me suis fiée au tableau de mesure et ai opté pour une taille 38, suivant mon tour de hanches. A la découpe cela m’a paru bien grand, mais en comparant avec une de mes culottes habituelle, cela semblait bon. Au final, taille parfaite!!

Pour passer du modèle classique au modèle menstruel, je n’ai découpé qu’une pièce de gousset dans mes jerseys. Pour la forme de mon « insert » absorbant, voici ma technique (aucun intérêt que je vous fasse un scan, cela n’est valable que pour la taille 38 d’une part, et suivant mes préférences d’autre part… alors autant vous donner ma méthode pour que vous adaptiez directement à votre cas! 😉 ). Tout d’abord, j’ai reporté les pièces du gousset, puis devant et derrière de la culotte, en alignant bien les bords, pour avoir la forme correspondant à la culotte une fois cousue. De là j’ai dessiné à main levée les limites de mon insert pour l’avant et l’arrière. Pour faciliter la couture, j’ai opté pour des tracés légèrement arrondis allant d’un coté à l’autre. Il faut garder en tête que le PUL est un tissu laminé, donc pas forcement des plus simple à travailler sous la machine…. donc plus la couture est sans trop d’arrondis et plus ce sera simple à assembler.

Pour ce qui est de l’insert, voici ce que j’ai fait: 1 couche de PUL (imperméable), 2 couches d’éponge de bambou (absorbant), et une couche de suédine (respirant et effet au sec). J’ai choisi ces tissus suite à mes recherches pour la conception de couches lavables pour mon fils, que je n’ai pas encore fait. D’autres tissus sont envisageables, notamment pour l’effet au sec, où il est plus souvent utilisé de la micropolaire par exemple. Moi j’ai choisi la suédine car il y en a chez Lulu la luciole et Rascol, alors que pour la micropolaire il fallait me créer un compte sur une boutique supplémentaire… (Perso, je préfère rester fidèle à 2-3 boutiques et limiter mes paiements sur internet….). Comme dit plus haut, la couche absorbante peut être adaptée, avec des matières plus ou moins absorbantes en fonction des besoins de chacune. Pour avoir testé en situation les culottes cousues, 2 couches d’éponge de bambou suffisent largement pour un flux moyen sur 12h. 😉

Pour le montage, j’ai d’abord assemblé le fond de culotte – devant, gousset et arrière – et mes inserts à part. J’ai ensuite positionné mon insert sur la culotte, tenu en place par des pinces sur les cotés, et collé en place à l’avant et à l’arrière avec de la colle temporaire. J’ai ensuite piqué les bords avant et arrière au point zig-zag élastique. Soyons clair, l’insert n’est pas élastique, mais j’ai préféré opté pour la sécurité de la couture comme mes culottes sont en jersey. J’ai ensuite assemblé les cotés des culottes à la surjeteuse et fini par poser les élastiques pré-pliés aux bordures, à l’aide de nombreuses pinces (+ colle temporaire au niveau de l’insert pour bien envelopper toute les épaisseurs aux entre-jambes ) et cousus au point zig-zag élastique. J’ai ajouté un petit noeud sur le devant, petit clin d’oeil à ma fille qui ne conçoit pas une culotte sans petit noeud! Au passage, petite astuce: je l’ai cousu à l’aide du pied de pose de bouton, beaucoup plus rapide que de le faire à la main!!! 😉

En bref, une couture simple, rapide et utile!! Je suis bien contente d’avoir sauté le pas de la culotte menstruelle. Une 3e culotte est d’ores et déjà en cours avec le même insert suite à mon test, et je projette d’en faire 3 autres avec seulement 1 couche de bambou pour un flux plus léger, dès que j’aurai de nouvelles chutes de jersey de taille suffisante!!!

Pour les tissus:
– le PUL et l’éponge de bambou proviennent de chez Rascol,
– les élastiques pré-pliés proviennent de chez Lulu la Luciole (le rose est extra!!!, maintenant il y a plein de choix!!)
– les jolis chutes de jersey proviennent de coupons achetés chez Lulu La Luciole déjà utilisés pour différents projets!

Super-Héroine et voiture!!

Ce soir je partage avec vous les 2 derniers T-shirts manches longues cousu pour mes enfants. Ce n’est pas un duo, mais comme ce sont les derniers de la série, je vous les présente dans un même article!

Pour mon fils, j’ai opté pour le modèle « North Pole » du magasine Ottobre 6-2015 en 104 cm. Dans le magasine il est présenté comme étant un haut de pyjama, mais pour moi ça reste un basique à manches longues! 😉 Pour varier un peu dans les patrons, je voulais tenter le col… j’aime beaucoup ce genre de col sur les hommes, alors pourquoi pas pour mon Léo!! 😉

Pour les tissus, j’ai réutilisé les mêmes tissu que pour son polo de cet été, la série « mini Moop Moop » de Lillestoff designé par Susalabim, que j’ai acheté chez Lulu la Luciole (liens à la fin de l’article!). Je l’ai de nouveau associé au jersey rouge chiné Lillestoff pour l’encolure et les bords de manches, et le tissu « mini Stars » pour les manches.

Je ne sais pas vous, mais moi j’aime beaucoup! Le T-shirt est encore un peu grand, mais il rend plutôt bien sur mon jeune homme en devenir, et à l’air assez confortable. Mon petit fan de Cars, et surtout Flash McQueen et Martin, est tout content d’avoir un nouveau T-shirt voitures!!

Pour le T-shirt de ma fille, je lui avais promis un T-shirt de super-héroïne avec ce tissu!!
Pour moi un super-héros doit avoir une cape, alors j’ai eu l’idée de pouvoir rajouter une cape amovible au T-shirt de ma princesse! Pour rester dans les mêmes tons, j’ai associé un jersey moutarde à ce magnifique tissu super-héroïne! 😉
Pour arriver à mes fins, j’ai opté pour le modèle « The Fox and the Pears » du magasine Ottobre 6-2016, en 116 cm. Ce patron a les épaules du dos qui viennent sur le devant, donc parfait pour mon idée de la cape, à la façon Thor (lol). Pour pouvoir y ajouter une cape, j’ai renforcé les bordures où j’y ai disposé les parties mâles des pressions, comme ça sans la cape cela fait comme des rivets. Les pressions femelles sont sur la cape, que j’ai créé a partir du haut du dos du T-shirt, prolongé en rectangle. Pour un coté un peu paillette, j’ai posé un biais lurex bleu tout autour.

Ma princesse est toute ravie de son T-shirt de super-héroïne!!! Je ne l’autorise pas à mettre sa cape à l’école, mais dès qu’elle le met à la maison elle est toujours en place! Un T-shirt spéciale pour une petite fille spéciale!! Qu’en dites vous??

A très bientôt pour de nouvelles cousettes!!

Liens vers les tissus, tous en provenance de chez Lulu la Luciole:
– jersey Mini Moop Moop
– jersey Mini étoiles
– jersey rouge chiné n’est plus sur la boutique…
– jersey super Héros
– jersey moutarde

Duo chevaliers et princesses

Pour continuer la série de T-shirts manches longues pour les enfants, nous avons choisi de faire un dernier duo!! Tout est parti du choix du tissus avec des princesses et des chevaliers dessinés par Susalabim pour Lillestoff. Pour contrer le coté très scénique de ce tissus, nous (les enfants ont fait leurs choix) les avons associés à des unis gris, rose, vert lime et bord-côte associés, toujours de chez Lillestoff. Pour ne pas changer, tous ces tissus proviennent de chez Lulu La Luciole, et je vous mets les liens directs à la fin du post pour ceux qui sont encore en stock! 😉



Pour le T-shirt de Léo, j’ai choisi un patron on ne peux plus simple dans mes magasines Ottobre à disposition, c’est donc le modèle « Nelja Palaa » du magasine 1-2018, toujours en 104 cm. Un patron on ne peut plus simple, avec des manches façon kimono. A la découpe je n’étais pas ultra convaincue de la forme, mais une fois assemblé et porté je trouve cela pas mal du tout! Pour les manches, nous avons choisi du jersey vert Lime, assorti au dragon qui se cache sur le panneau! Bon, moi j’ai centré le panneau sur le petit chat à la fenêtre (cat lover for ever lol!!), mais lui il ne voit que le dragon!! 😉 Léo est tout content de son nouveau T-shirt, il a adoré partir à la chasse au dragon avec ses épée et bouclier en mousse!! 😉

Pour Emma, le choix du patron a pris un peu plus de temps car il fallait en trouver un qui féminise un peu le tissu! Du coup, le coté empiècement et fronce du modèle « Autumn Forest » du magasine Ottobre 4-2014 s’y prêtait bien! Initialement elle voulait les manches grises, mais au moment de la découpe je me suis aperçue que je n’avais pas assez de tissu… et comme j’étais contente que pour une fois elle ne me demande pas que du rose (légère overdose de rose de maman… lol), j’ai opté pour faire des empiècements types manches courtes sur manches longues. Du coup, manches courtes grises sur des manches longues roses!!


J’ai apporté une autre modification, due à une erreur de découpe cette fois… J’ai bien rajouté les marges pour l’ourlet des manches grises, mais je les ai oublié pour la partie rose… donc à la place de l’ourlet en bas des manches, j’ai du rajouter une bande de bord-côte pour rajouter un peu de longueur… Emma aime beaucoup l’effet des manches, alors pari gagné!! 😉

Pour le corps, il fallait absolument que toutes les princesses du tissus soient présentes… alors, nous avons donc les 2 princesses aux fenêtres et cheveux longs sur le dos, la princesses qui se ballade en robe rose sur le bas du devant, et la princesse qui est déjà mariée (ben oui, il n’y a que les gens mariés qui ont le droit de se faire des bisous sur la bouche… 😉 ) est au milieu dans les fronces! D’ailleurs, je me suis un peu améliorée pour les fronces à la laminette, mais ce n’est pas encore ça…

Pour les photos, on a tenté une séance sur notre toit, mais suite à une glissade d’Emma la coopération n’y était pas… du coup on n’a même pas réussi a prendre une photo des 2 enfants ensemble… Par contre, Léo s’est fait un plaisir de courir après Papa… lol
Et vous, que pensez-vous de mon duo de chevalier/princesse???

Pour les tissus:
– coupon chevalier/princesse n’est plus en stock sur la boutique…
– jerseys lime et rose, le gris n’est plus disponible non plu..
– bord-côtes lime et rose

tuto poignets troués

Ici je vous explique comment réaliser des poignets en bord-côte troués pour les pouces. Les photos ont été prises au cours de la confection de mon sweat Maëlle que je vous présente ici. 😉 les mesures sont donc indicatives pour des poignets adultes. Pour des enfants il suffit de réduire de moitié (je vous confirme ça bientôt, je dois en faire dans mon prochain projet! 😉 )


La largeur de mon bord-côte fait 20 cm, pour qu’une fois replié il en fasse 10, donc 9 une fois assemblé aux manches.

De là il faut séparer en 5 sur la hauteur pour délimiter les zones à coudre. Moi j’ai placé les délimitations tous les 4 cm, mais vous pouvez adapter. Pour cela il suffit de faire en sorte que les premières zones en haut et en bas soient bien égales, et que la 3e soit bien au milieu du bord-côte.

Suivant cette méthode, il faut ensuite piquer au point droit au niveau des traits rouges, soit aux extrémités et au milieu. Les trous pour les pouces seront situés là où vous n’avez pas cousu.


Ensuite on plie en 2 sur la hauteur, nous allons joindre les « trous » entre l’intérieur et l’extérieur du poignet au niveau des marges de couture.
C’est l’étape la plus compliquée des poignets troués, où il faut bien placer les marges comme il faut…
Pour pouvoir joindre ensemble les bonnes marges, il faut bien replier celles qui sont à l’intérieure, et coudre ensemble celles sur l’extérieur suivant le trait rouge (en fait on rejoint les 2 coutures faites à l’étape précédente). On a donc que 2 épaisseurs de bord-côte sous l’aiguille de la machine, comme sur la photo dessous.
Mon astuce est de mettre une aiguille pour maintenir les marges à l’intérieur 😉 .

Ensuite on retourne pour faire la couture suivant la même méthode de l’autre coté.


Maintenant, plus qu’a retourner envers coutre envers le bord-côte de façon a former le bord poignet. Et hop, vous avez un poignet troué pour votre petit pouce!!!

Personnellement, pour éviter que ça ne tire sur les coutures, j’aime bien renforcer les bordures avec un point zig-zag serré sur 1 cm (longueur de point 0.5).

Plus qu’à faire de même pour l’autre poignet et vous avez vos bords poignets sur-mesure pour vos petits pouces!!!
(et fini l’air qui rentre 😉 )

un sweat pour moi!!!

Pour une fois, je me suis cousue qq chose pour moi!!! Et oui, nous les adultes on ne grandit plus, alors on a moins besoin de renouveler notre garde-robe… Néanmoins, mon projet « 10 T-shirts manches longues » m’a semblé un peu trop répétitif, alors un peu de couture pour des adultes ça fait du bien!! 😉

Bon, comme pour nous les adultes les vêtements doivent nous durer plus longtemps, je tâche de soigner les finitions… et je dois dire que pour ce sweat, j’ai pris énormément de plaisir dans la personnalisation! 😉 Pour cela, je me suis inspirée de mon sweat préféré, d’une marque allemande, et que je ne lâche jamais! Je vous laisse découvrir ça…

Pour le tissu, j’ai opté pour le magnifique french terry See You at Six « Flower Garden, Darkest spurce green » acheté cet été chez Lulu la luciole (il n’est plus en stock alors je ne peux vous mettre le lien…). Je l’ai associé au bord-côte vert assorti, ainsi qu’un bord-côte rose pale que j’avais en stock.

Coté patron, j’ai choisi le sweat raglan « Maëlle » du livre « Coudre le Stretch » de Marie Poisson. Ce livre est une petite pépite recueillant des patrons basiques que l’on peut moduler à souhait, et explique pleins de techniques et astuces pour coudre les tissus élastiques.
Pour cette fois j’ai opté pour la version col rond, longueur la plus longue. J’hésitais sur la taille, donc j’ai demandé conseil aux copines couture sur le groupe Facebook « Autour de Lulu la Luciole »! Je me suis donc fiée au tableau et ai coupé en taille 40, tout en rallongeant les manches de quelques centimètres d’après leurs indications. 😉

Ca c’est ma base, ensuite j’ai attaqué les modifications à mon gout pour qu’il devienne mon nouveau chouchou!! J’ai opté pour des bordures poignets et ceinture en bord-côte large (10 cm) agrémenté d’une bande rose pour amener un peu de fun, et aussi parce que sinon je n’avais pas assez de longueur… :p
Aimant beaucoup rentrer mes mains dans mes manches, j’ai réalisé des poignets troués pour y passer le pouce!! Je vous ai préparé un tuto photo pour vous expliquer la méthode. C’est pas très compliqué, et comme ça le froid ne rentre pas par les poignets!!
Pour l’encolure, je n’ai pas suivi le patron, j’ai préféré appliquer la méthode Ottobre pour calculer la longueur de la bande (à savoir: longueur de l’encolure x 0.7).

Pour continuer l’adaptation de Maëlle à mon goût j’y ai ajouté des poches que j’ai entièrement dessinées… j’ai fait le sac de poche pour que ma main rentre dedans, sans pour autant pouvoir y mettre trop de « bazar » – vous savez, les collections de mouchoirs et babioles que les enfants vous offrent en permanence… lol. Je les ai placé proches des coutures cotés et sur le bas du sweat pour plus de facilité à mettre les mains dans les poches (lol), et surtout pour pouvoir fixer mes fonds de poches aux marges de couture de la ceinture afin qu’elles restent bien en place. Pour renforcer les ouvertures j’y ai ajouté des triangles en snappap. Ils apportent une jolie finition tout en évitant que le tissus ne se déchire à l’usage (non non, je n’ai pas tout le temps les mains dans les poches… juste qd je suis debout… :p ).

Mes dernières finitions sont des étiquettes: une à la poitrine et une à la ceinture.
Pour celle de la poitrine, j’ai perforé mon snappap en forme d’oiseau (perforeuse de scrapbooking), qui j’ai ensuite découpé en forme de médaillon/bouclier et piqué sur un morceau de bord-côte rose clair.
Pour celle de la ceinture, comme ce sweat est pour moi, je voulais y faire apparaitre une de mes étiquettes, achetés récemment chez Dutch label. Là, grande discussion avec mon mari pour savoir où et comment la mettre… J’ai fini par prendre exemple sur mon sweat fétiche pour m’inspirer. Mon étiquette est donc cousue sur une bande de snappap et bord-côte vert, que j’ai ensuite placé en sandwich sur la partie rose de la ceinture. La bande est seulement tenue par la couture en haut, que j’ai renforcée avec un point zigzag. Je trouve qu’elle coupe un peu la bande rose en la rendant moins voyante, ce qui me plait bien.

Bon, j’avoue je suis bien contente de mes finitions, que ce soit endroit comme envers.
Une fois portée, la coupe est agréable bien qu’un peu moulante (j’ai l’habitude de porter des vetements plus amples), mais le sweat tient bien au chaud du coup!! A refaire, j’opterai pour la longueur intermédiaire car il est un peu long pour moi… il me fait presque une robe… mais je remonte un peu la ceinture pour lui donner un effet blousant.
Bref, il est parti pour être mon nouveau chouchou!!! Qu’en dites-vous???
(en cadeau, photos sous la grisaille parisienne…)

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